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Burkina Faso : Une production de 94 tonnes d’or en 2025 dont 43 de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée

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Le Premier ministre Jean-Emmanuel Ouédraogo, ce 30 janvier 2026 devant l’Assemblée législative de Transition
  • Pour des recettes budgétaires de plus de 776 milliards de FCFA
  • 85 milliards de FCFA au Fonds minier de développement
  • Lutte contre la fraude et l’exploitation illicite : sécurisation de plus de 100 milliards de FCFA
  • SOPAMIB : cession de 11 actifs miniers par l’État à son profit
  • Mise en service de 34 carrières industrielles dont 22 de granites, 04 de tuf et 06 de calcaires dolomitiques
  • Extrait de l’exposé sur la Situation de la nation par le Premier ministre Jean-Emmanuel Ouédraogo,

En 2025, la production aurifère nationale a dépassé 94 tonnes, dont près de 43 issues de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée. Ces performances ont généré des recettes budgétaires de plus de 776 milliards de FCFA au 31 décembre 2025. C’est ce qui ressort de l’exposé sur la Situation de la nation par le Premier ministre Jean-Emmanuel Ouédraogo, ce 30 janvier 2026 devant l’Assemblée législative de Transition. Pour le Premier ministre, le secteur des mines a enregistré, en 2025, des avancées significatives vers une souveraineté accrue et une meilleure valorisation des ressources nationales.

A titre d’exemple : « Le secteur a contribué à hauteur de plus de 85 milliards de FCFA au Fonds minier de développement. La lutte résolue contre la fraude et l’exploitation illicite a permis de sécuriser des recettes supplémentaires estimées à plus de 100 milliards de FCFA ».

Il a informé que le Gouvernement poursuit avec détermination les réformes de la gouvernance minière afin de renforcer la participation de l’État, le contenu local et la transparence.

La Société de Participation Minière du Burkina (SOPAMIB) se positionne comme un acteur clé du secteur, avec la cession de 11 actifs miniers par l’État à son profit, en vue de la relance de sites stratégiques tels que Perkoa, Inata, Kiéré, Kalsaka, Tambao et Taparko.

Le sous-secteur des carrières n’a pas été oublié. « On note la mise en service de 34 carrières industrielles dont 22 de granites, 04 de tuf et 06 de calcaires dolomitiques ».

E K

#Mines_Actu_Burkina

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