Située à 330 km au nord-est de Ouagadougou, dans la région du Sahel, la mine Essakane s’étend sur la frontière des provinces d’Oudalan et de Séno, à proximité du Niger et du Mali. Son histoire débute dans les années 1984-1985, lorsque des orpailleurs découvrent le site, marquant le point de départ d’une véritable ruée vers l’or.
Entre 1989 et 1991, le Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB) cartographie la zone et lance un programme géochimique. En 1992, la Compagnie d’Exploitation des Mines d’Or du Burkina (CEMOB) initie un projet de lixiviation en tas, avant de cesser ses activités en 2000.

De 1993 à 2005, plusieurs compagnies internationales – BHP, Coronation, Ranger Minerals, Orezone Inc. et Gold Fields – se succèdent pour explorer le potentiel du site.
En 2005, une étude de préfaisabilité est déposée, suivie en 2007 d’une étude de faisabilité détaillée. Orezone acquiert la totalité du projet en décembre 2007 et obtient en 2008 le permis environnemental, le permis d’exploitation et la convention minière.

Février 2009 : un tournant
Le 25 février 2009 marque un tournant : IAMGOLD acquiert le projet Essakane et lance la construction de la mine, achevée en 2010. La pro duction commerciale démarre le 16 juillet 2010, suivie de l’inauguration officielle le 7 octobre. En 2013, l’expansion de l’usine permet d’ajouter une seconde ligne et d’étendre la durée de vie de la mine jusqu’en 2025. Aujourd’hui, Essakane est le plus grand investissement minier du Burkina Faso, représentant environ un quart de la production nationale d’or.
Avec sept permis d’exploration et un permis d’exploitation couvrant 100 km, la mine a produit 454 300 onces en 2024. Notre vision demeure inchangée : générer une valeur partagée avec toutes nos parties prenantes, grâce à une gestion responsable des ressources et au transfert de connaissances vers nos communautés d’accueil.
#Mines_Actu_Burkina







